Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 15:46

Cours de chant initiatique

placement de la voix, rythme,respiration régénératrice

canaliser son énergie

enfants adultes

(débutants, professionels)

Travail sur la personnaliré artistique

 

Réalisation d'album chez  R C A  avec ALICE FAROT( arrangements LAURENT VOULZY

BALLAVOINE/la petite fille dans le tramway)

 

 

 

 

David Storn ( Noël)

21 bd Bougainville

29900 CONCARNEAU

tel 09 81 84 84 15

     06 31 97 56 82

 

 

 

Foramtion: étude du chant avec Georgina Aguerre ( prix de la fondation MENHUIN )

                     étude du piano à l'école normale de musique de Paris (classe de Germaine Mounier et Françoise Thinat)

Par David Storn
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 06:49

 

 

Souvent, il disait des mots en trop. Il ne savait pas vraiment ce qu'il disait.

 

C'était des mots tombés là n'impoprte comment!

 

 

 

A certains moments il se sentait n'importe comment.

Il se disait qu'il était tombé là, N'IMPORTE COMMENT!

trop tôt, il lui semblait

 

avoir parlé trop tôt.

 

 

Il pensa que ces mots là, c'était comme de la mauvaise herbe

dans un jardin.

 

 

IL pensa ussi, un peu plus tard,, que ces toujours mêmes mots,

c'était comme de la musique...

 

Mais

pas vraiment, puisque c'était des mots!

 

 

Peut-être, a-il été contraint d'imiter?

 

 

Oui c'est ça.

Il avait imité.

 

 

 

 

Et donc, en disant ces mots trop tôt...

 

 

Il faisait semblant de comprendre et tout le monde croyait

qu'il comprenait

et tombait dans le piège du miroir

qu'il était devenu.

 

 

 

UNE SORTE DE MIROIR VIVANT, TOUT DE MEME ANIME.

 

 

Etait-il un pérroquet?

Non! Différent du pérroquet, puisqu'en lui

Certains mots produisaient certains effets.

donc

il ne disait pas n'importe quoi,

 

Contrairement à ce quil pensait au début.

 

 

 

Pourquoi,

pourquoi parler si tôt?

 

 

 

En lui, la parole raisonne violente,

des vagues en écho,

Surprenante, rapide, intense, imprévisible,

pour lui agressive.

 

 

La PAROLE entendue quand pour la dernière fois?

 

 

Se SOUVIENT-il de la dernière fois?

 

 

Une scène dans la rue lui revient.

 

 

               GARE EN DOUBLE FILE

 

 

il est garé en double file

d'un coup

un énergumène frappe à la vitre de sa VOITURE

C 'est un homme

 

Il a peur, déclanche l'ouverture électrique de la vitre.

 

 

 

aujourd'hui, il ne se souvient pas.

ou

presque. plus.

Il ne se souvient plus.

 

 

 

IL SAIT SEULEMENT. QUOI?

En lui, reveint en écho une voix, celle de l'éner'gumène.

Echo ou raisonnance?

 

 

Brusquement il se souvient.

Revoie le visage de l'homme à la portière.

Il lui faut une arme,

un pistolet

ou une épée tranchante,

 

Pour

Zigouiller l'énergumène!

 

 

 

MAINTENANT  il écrit tout ça sur sa machine,

elle lui tappe tellement dans les oreilles

qu'il pourrait piquer une crise de nerfs le conduisant

soit

à tout déchirer,

balancer la machine par la fenêtre,

avaler un tube de valium avec un grand verre de wisky

si

 

un énergumène bis

n'avait pas siffler tout le wisky

pendant

qu'il était GARE EN DOUBLE FILE

 

 

 

 

 

 

 

IL A EUR

 

 

 

 

IL croit bien que ce qu'elle est entrain de faire ( depuis des mois, c'est Bête, il n'y avait pads pensé avant, alors que ça crevait les yeux)

C'est tout simplement

qu'elle est en train

d'essayer

de le tuer.

 

 

Il en a marre

-D'ETRE EN  TRAIN D'ETRE ESSAYER D'ETRE ASSAYER D'ETRE TUER!

 

 

 

 

IL en a marre!

 

 

 

 

Hier soir

 

Elle a claqué la porte de sa VOITURE

Elle est partie en maretelant le trottoir

il s'est dit

qu'elle n'était pas aussi énervé que ça.

 

Ils'est dit aussi

qu'il allait partir.

 

 

Loin, très loin

oui, dans un palacace.

Qu'il ne voulait plus la revoir, jamais, que c'était terminé!

 

 

 

D'habitude, un soir, des soirs,

 

Elle poussait à bout

il se tetenait de lui fiche une claque

ça se passait dans sa voiture à lui.

 

 

A un moment il accélèrait,

il ne savait pas vraiment pourquoi

ce qui est sûr

c'est

 

 

qu'il cherchait

une

aurtre VOITURE

 

dans laquelle il rentrerait à toute allure, ou à défaut

un mur, un arbre, un feu rouge ( à catapulter) etc...

 

 

Il avait eu aussi l'idée

de la faire sortir de la VOITURE

en lui ordonnant sur un ton de poignard effilé,

mais était-ce sur ce ton?

Non !

 

C'était avec un ton beaucoup plus .... puissant,

il lui aurai,

 

 

En fait

ce ton

 

C'était la PUISSANCE !

 

Il ne serait rien resté sur terfre que LUI et ça VOITURE .

 

 

Le reste aurait été anéanti.

 

 

Donc,

ils s'étaient garés.

mais avant,

il AVAIT EUY ENVIE DE NE PAS ALLER AU CINEMA.

Il s'était- dit, tout en cherchant à catalputer, qu'il vaudrait

mieux, peut-être rentrer à la maison...

 

 

Ttous les deux se retrouvaient quand même au CINEMA.

 

 

 

 

Juste avant,

il avit garé sa VOITURTE n'importe où sur un trottoir,

c'était un samedi soirt, la "populace" sortait.

 

Toutes ces voitures garées

tous cesz énergumènes qui sortaient en même temps,

ça l'énervait

et il se demandait où était passé le rayon de feu

qui devait sortir de sa mai

pour faire place nette

ainsi

 

 

Rien ne le dérangerait.

Mais, garés trop loin, ils rateraient tous les deux le

début du film...

 

Est-ce" quil avait

envie de le voir?

 

 

 

A présent,

Il ne se souvient plus

sauf que ole fim

il ne l'a pasq réellement vu

car il se demandait

si sa VOITURE n'allait pas êtrte emmenée à la fourrière,

Il lui avait dit à ellme son  inquiétude,

 

 

Aujourd'hui

il croit bien

qu'elle avait répondu - Non.

 

 

Il se souvient de vagues images du film

mais pas du film

car, dès assis prèsz d'elle

sa jambe droite le lançait,

une DOULEUR bizzare

conn,ue

 

 

de lui seul.

ça lui découpait le mollet entre l'os et la peau.

A la sortie du CINEMA

elle avait remarqué qu'il

boitait!

avec sa jambe comme une jambe de bois.

 

et

dans sa VOITURE

comme il la raccompagnait chez elle

sa jambe se paralysait

et c'est tout.

Il l'a déposée juste devant chez elle,

 

puis

il a pensé à ne pas rentrer chez lui

il avait envie de se suicider.

 

 

Après

il a pensé

que s'il ne rentrait pas chez lui

il allait errer dans Paris toute la nuit.

 

 

 

Alors,

 

 

 

 

comme il n'y avait plus d'avion

pour passer la nuit dans un PALACE

et qu'il était une heure du matin

il a trouvé insuportable

qu'il n'y ait pas d'avion

à n'importer quelle heure du jour et de la nuit pour aller

dans un PALACE.

 

Il est rentré chez lui.

 

Faute de PALACE

il a sucé quelques valikujms et s'est endormi.

 

 

 

 

 

Le matin au réveil

Il avait toujours envie de se suicider

alors...

 

 

Il a préparé sa valise

pour prendre un avion

Un AVION

car il avait jeté à la poubelle sa pharmacie de tranquillisants

sur les conseils de son psychiatre

qui voulait l'aider à ne pas se suicider.

 

Par David Storn
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 13:53

 

Dans les champs de blé hurlait le vent

Provocant des vagues à l'infini

Donnant le mal de mer au peintre maudit

 

LE FOU AUX CHEVEUX ROUX  LE FOU

LE FOU AUX CHEVEUX ROUX  LE FOU

CHAPEAU DE PAILLE TOUT DECHIRE DANS L'ETE L'ETE

TOUT RECHAUFFE  DANS L'ETE L'ETE

BELLE JOURNEE!

 

Sur la toile blanche criait le vide

D'un cri plus perçant que le silence d'un dimanche

Donnant le mal de tête au peintre maudit

 

LE FOU AUX CHEVEUX ROUX LE FOU

LE FOU AUX CHEVEUX ROUX LE FOU

 

Sur le bleu iris du ciel trop haut

Dans les yeux du peintre halluciné

Comme un orgasme rouge taillé au couteau

 

 

LE FOU AUX CHEVEUX ROUX LE FOU

LE FOU AUX CHEVEUX ROUX LE FOU

LE FOU  LE FOU AUX CHEVEUX ROUX

 

CHAPEAU DE PAILLE DANS L'ETE L'ETE

TOUT RECHAUFFE DANS L'ETE L'ETE

BELLE JOURNEE!

 

 

 

Dans les champs de blé un coup de feu

Comme un coup de soleil une derniére fois

Titubant dans le jour l'artiste incompris

 

LE FOU AUX CHEVEUX ROUX

LE FOU AUX CHEVEUX ROUX

 

LE FOU  LE FOU  AUX CHEVEUX ROUX

CHAPEAU DE PAILLE DANS L'ETE L'ETE

TOUT BOUZILLE DANS L'ETE L'ETE

BELLE JOURNEE!

 

 

Dans les champs de ble hurlait le vent

provocant des vagues à l'infini,

 

Premier coup de feu, DERNIER COUP DE SOLEIL!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SUBLIME CARNAGE DE L'ETE LE FOU

LE FOU AUX CHEVEUX ROUX CHAPEAU DE PAILLE

TOUT BOUZILLE DANS L'ETE L'ETE

ET LA CHALEUR VA ENCORE MONTER

BELLE JOUTNEE!

 

dans les champs de blé hurlait le vent

Provocant  les vagues à l'infini

Premier coup de feu!  DERNIER COUP DE SOLEIL!

Par ecrits-artistiques29
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 10:09

 

 

 

Dans sa prison

 

Il sent les murs

 

Puis il les voit

A ses membres tremblants

A son coeur enfermé

Dans ses yeux de bords de larmes

 

Tremblent en lui les murs

D'une maison inconnue...invisible

 

 

Il pense à la vibration du silence

Au cri du silence

 

Celui que les chats entendraient

Dans l'immobilité statuaire de l'air

Prècédent un séisme

ou un orage

 

Un  temps...

 

Il s'apaise de cette évocation

 

Se souvient d'une maison en granit

et de son toit d'ardoise

 

Tremblent encore en lui

Les murs d'une maison

Peut-être celle de son enfance. 

 

 

Par ecrits-artistiques29
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 17:20

Ceci est le premier article de votre blog. Il a été créé automatiquement pour vous aider à démarrer sur OverBlog. Vous pouvez le modifier ou l'effacer via la section "publier" de l'administration de votre blog.

Bon blogging

L'équipe d'OverBlog

PS : pour vous connecter à votre administration rendez-vous sur le portail des blogs OverBlog

Par OverBlog
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Le sinaï - Pierre Noël

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus