Souvent, il disait des mots en trop. Il ne savait pas vraiment ce qu'il disait.
C'était des mots tombés là n'impoprte comment!
A certains moments il se sentait n'importe comment.
Il se disait qu'il était tombé là, N'IMPORTE COMMENT!
trop tôt, il lui semblait
avoir parlé trop tôt.
Il pensa que ces mots là, c'était comme de la mauvaise herbe
dans un jardin.
IL pensa ussi, un peu plus tard,, que ces toujours mêmes mots,
c'était comme de la musique...
Mais
pas vraiment, puisque c'était des mots!
Peut-être, a-il été contraint d'imiter?
Oui c'est ça.
Il avait imité.
Et donc, en disant ces mots trop tôt...
Il faisait semblant de comprendre et tout le monde croyait
qu'il comprenait
et tombait dans le piège du miroir
qu'il était devenu.
UNE SORTE DE MIROIR VIVANT, TOUT DE MEME ANIME.
Etait-il un pérroquet?
Non! Différent du pérroquet, puisqu'en lui
Certains mots produisaient certains effets.
donc
il ne disait pas n'importe quoi,
Contrairement à ce quil pensait au début.
Pourquoi,
pourquoi parler si tôt?
En lui, la parole raisonne violente,
des vagues en écho,
Surprenante, rapide, intense, imprévisible,
pour lui agressive.
La PAROLE entendue quand pour la dernière fois?
Se SOUVIENT-il de la dernière fois?
Une scène dans la rue lui revient.
GARE EN DOUBLE FILE
il est garé en double file
d'un coup
un énergumène frappe à la vitre de sa VOITURE
C 'est un homme
Il a peur, déclanche l'ouverture électrique de la vitre.
aujourd'hui, il ne se souvient pas.
ou
presque. plus.
Il ne se souvient plus.
IL SAIT SEULEMENT. QUOI?
En lui, reveint en écho une voix, celle de l'éner'gumène.
Echo ou raisonnance?
Brusquement il se souvient.
Revoie le visage de l'homme à la portière.
Il lui faut une arme,
un pistolet
ou une épée tranchante,
Pour
Zigouiller l'énergumène!
MAINTENANT il écrit tout ça sur sa machine,
elle lui tappe tellement dans les oreilles
qu'il pourrait piquer une crise de nerfs le conduisant
soit
à tout déchirer,
balancer la machine par la fenêtre,
avaler un tube de valium avec un grand verre de wisky
si
un énergumène bis
n'avait pas siffler tout le wisky
pendant
qu'il était GARE EN DOUBLE FILE
IL A EUR
IL croit bien que ce qu'elle est entrain de faire ( depuis des mois, c'est Bête, il n'y avait pads pensé avant, alors que ça crevait les yeux)
C'est tout simplement
qu'elle est en train
d'essayer
de le tuer.
là
Il en a marre
-D'ETRE EN TRAIN D'ETRE ESSAYER D'ETRE ASSAYER D'ETRE TUER!
Là
IL en a marre!
Hier soir
Elle a claqué la porte de sa VOITURE
Elle est partie en maretelant le trottoir
il s'est dit
qu'elle n'était pas aussi énervé que ça.
Ils'est dit aussi
qu'il allait partir.
Loin, très loin
oui, dans un palacace.
Qu'il ne voulait plus la revoir, jamais, que c'était terminé!
D'habitude, un soir, des soirs,
Elle poussait à bout
il se tetenait de lui fiche une claque
ça se passait dans sa voiture à lui.
A un moment il accélèrait,
il ne savait pas vraiment pourquoi
ce qui est sûr
c'est
qu'il cherchait
une
aurtre VOITURE
dans laquelle il rentrerait à toute allure, ou à défaut
un mur, un arbre, un feu rouge ( à catapulter) etc...
Il avait eu aussi l'idée
de la faire sortir de la VOITURE
en lui ordonnant sur un ton de poignard effilé,
mais était-ce sur ce ton?
Non !
C'était avec un ton beaucoup plus .... puissant,
il lui aurai,
En fait
ce ton
C'était la PUISSANCE !
Il ne serait rien resté sur terfre que LUI et ça VOITURE .
Le reste aurait été anéanti.
Donc,
ils s'étaient garés.
mais avant,
il AVAIT EUY ENVIE DE NE PAS ALLER AU CINEMA.
Il s'était- dit, tout en cherchant à catalputer, qu'il vaudrait
mieux, peut-être rentrer à la maison...
Ttous les deux se retrouvaient quand même au CINEMA.
Juste avant,
il avit garé sa VOITURTE n'importe où sur un trottoir,
c'était un samedi soirt, la "populace" sortait.
Toutes ces voitures garées
tous cesz énergumènes qui sortaient en même temps,
ça l'énervait
et il se demandait où était passé le rayon de feu
qui devait sortir de sa mai
pour faire place nette
ainsi
Rien ne le dérangerait.
Mais, garés trop loin, ils rateraient tous les deux le
début du film...
Est-ce" quil avait
envie de le voir?
A présent,
Il ne se souvient plus
sauf que ole fim
il ne l'a pasq réellement vu
car il se demandait
si sa VOITURE n'allait pas êtrte emmenée à la fourrière,
Il lui avait dit à ellme son inquiétude,
Aujourd'hui
il croit bien
qu'elle avait répondu - Non.
Il se souvient de vagues images du film
mais pas du film
car, dès assis prèsz d'elle
sa jambe droite le lançait,
une DOULEUR bizzare
conn,ue
de lui seul.
ça lui découpait le mollet entre l'os et la peau.
A la sortie du CINEMA
elle avait remarqué qu'il
boitait!
avec sa jambe comme une jambe de bois.
et
dans sa VOITURE
comme il la raccompagnait chez elle
sa jambe se paralysait
et c'est tout.
Il l'a déposée juste devant chez elle,
puis
il a pensé à ne pas rentrer chez lui
il avait envie de se suicider.
Après
il a pensé
que s'il ne rentrait pas chez lui
il allait errer dans Paris toute la nuit.
Alors,
comme il n'y avait plus d'avion
pour passer la nuit dans un PALACE
et qu'il était une heure du matin
il a trouvé insuportable
qu'il n'y ait pas d'avion
à n'importer quelle heure du jour et de la nuit pour aller
dans un PALACE.
Il est rentré chez lui.
Faute de PALACE
il a sucé quelques valikujms et s'est endormi.
Le matin au réveil
Il avait toujours envie de se suicider
alors...
Il a préparé sa valise
pour prendre un avion
Un AVION
car il avait jeté à la poubelle sa pharmacie de tranquillisants
sur les conseils de son psychiatre
qui voulait l'aider à ne pas se suicider.